L'enquête se poursuit dans le dossier Nassar

LANSING, Mich. - Le procureur général du Michigan, Dana Nessel, a affirmé mercredi que la déclaration de son directeur des communications annonçant la suspension d'une enquête criminelle sur le traitement des plaintes contre l'ancien médecin Larry Nassar par l'Université d'État du Michigan a été éronnée par inadvertance.
Nessel a déclaré dans un communiqué que l'enquête se poursuivait.
L'enquête, qui a commencé sous le prédécesseur de Nessel, Bill Schuette, sur la gestion des plaintes concernant les accusations d'agression sexuelle pesant contre Nassar a donné lieu à des accusations contre trois anciens responsables de l'école. L'un a été reconnu coupable. Deux autres, dont l'ancienne présidente Lou Anna Simon, ont été condamnés à un procès. Leurs cas continueront d'être poursuivis.
« Un récent commentaire de notre directeur des communications concernant l'enquête de notre département était trompeur par inadvertance et demande à ce qu'on la clarifie, a déclaré Nessel dans le communiqué. Je reste profondément déterminé à découvrir la vérité sur qui savait quoi de Larry Nassar au sein de l'université. »
Le directeur des communications, Kelly Rossman-McKinney, a déclaré mardi que les enquêteurs voulaient que l'université renonce au privilège avocat-client sur plus de 6000 documents, et qu'ils espéraient interviewer l'ancien président par intérim John Engler, qui a succédé à Simon lors de sa démission.
Nessel a souligné mercredi que son équipe était « dans une impasse » avec l'université en ce qui concernait l'accès aux documents. Elle a ajouté que « la gronde qu'a provoqué l'université en retenant ces documents ne font qu'augmenter notre ferveur pour les obtenir ».
« Permettez-moi d'être clair: Malgré cette impasse, nous sommes déterminés à continuer de tenir le procès de l'université dans la tragédie provoquée par les agissements de Larry Nassar », a soutenu Nessel dans sa déclaration.
Lors une entrevue téléphonique accordée à l'Associated Press plus tard mercredi, Rossman-McKinney a déclaré qu'elle avait eu tort d'utiliser le mot « suspendu »en parlant avec des journalistes la veille. Elle a dit qu'elle aurait simplement dû souligner l'impasse sur l'obtention des documents.

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